"Il faut chercher les sujets de convergence plutôt que de divergence pour construire suffisamment de logements répondant aux aspirations des Français", a affirmé Marc Pigeon, président de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI), au cours d'une conférence de presse.
Pour M. Repentin, à la tête du mouvement HLM, il faut "l'émergence d'un grand pacte de responsabilité réunissant tous les acteurs: l'Etat, les collectivités territoriales, les opérateurs, les partenaires sociaux, les associations et les habitants".
Les Etats Généraux seront notamment l'occasion de demander aux partis politiques représentés au Parlement, ce qui exclut le Front National et l'extrême-gauche, de se positionner par rapport aux 15 propositions qui avaient été soumises l'an dernier au gouvernement.
Ces propositions, notamment la "sanctuarisation" -- à l'instar de la loi de programmation militaire pour le secteur de la Défense -- d'un taux de 2% du produit intérieur brut pour le logement, ont eu jusqu'à présent "peu de résultats", a reconnu Christophe Robert, délégué général adjoint à la Fondation Abbé Pierre."C'est maintenant que cela se joue pour faire du logement un des deux ou trois sujets principaux de l'élection présidentielle", a affirmé M. Robert.
Parmi les personnalités politiques ayant confirmé leur présence figurent Martine Aubry, première secrétaire du Parti Socialiste (PS), Marc-Philippe Daubresse, secrétaire général adjoint de l'Union pour un mouvement populaire (UMP), Cécile Duflot, secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) et Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français (PCF).
Source : batirama.com